ROMAN
2024. Le projet Ariel, traduction du roman Blaze Island de Catherine Bush (Goose Lane, 2019). Sudbury, Éditions Prise de parole. (Finaliste au Prix Émile et Nicole Martel de l’Académie des lettres du Québec)
2020. L’accoucheuse de Scots Bay, traduction du roman The Birth House d’Ami McKay (Random House Canada, 2007). Sudbury, Éditions Prise de parole. (Finaliste au Prix littéraires du Gouverneur général, catégorie traduction)
2014. La femme du capitaine, traduction du roman The Sea Captain’s Wife de Beth Powning (Random House Canada, 2010). Moncton, Éditions Perce-Neige, coll. Littoral.
ESSAI
2020. « En boca ajena », traduction de l’essai du même nom d’Adalber Salas Hernández, tiré de Palabras sin dueño. Variaciones sobre la traducción literaria (UNAM, 2019). Moebius, 166.
2018. « Je cueille des bleuets avec les Syriennes», traduction d’une nouvelle de Beth Powning intitulée « Picking Blueberries with the Syrians ». Ancrages, 17 : Faire communauté / Creating Community.
THÉÂTRE
2005. La Batture, traduction en chiac de la pièce Running Far Back de Don Hannah. (Projet commandé par le Playwrights Atlantic Resource Centre et subventionné par le Conseil des arts du Canada.)
2004. Les fils bâtards du vingtième siècle, traduction de la pièce Vicious Little Boyz in the Rain de Gil Garratt. Ottawa, Productions Nemesis.
2001. Plan B de Michael Healey : dialogues français et surtitres. Toronto, Tarragon Theatre; Calgary, Alberta Theatre Projects (2003); et Ottawa, Phoenix Players (2017). Traduction subventionnée par le Conseil des arts du Canada.
POÉSIE
2023. « Ghazal I », traduction du poème du même nom de John Thompson, tiré du recueil Stilt Jack (House of Anansi, 1978). Ancrages, 35 : Encrages et recollages.
2022. Icare, chute d’oiseaux, suite poétique de Harry Thurston, accompagnée de photographies par Thaddeus Holownia. Jolicure (N.-B.), The Anchorage Press.
2021. « Una ballena es un país : extraits », traduction de passages tirés du recueil du même nom par Isabel Zapata. Estuaire, 184.
2020. «Caracas», traduction du poème I tiré du recueil Salvoconducto d’Adalber Salas Hernández (Editorial Pre-Textos, 2015). Squeeze 21.
2020. « Insulaires », traduction de passages tirés du recueil Isolario. Meditación en archipel d’Adalber Salas Hernández (Ediciones Agualduce, 2019). ellipse, 90 : Retours / Returns.
2020. « Spermaceti », traduction de la suite de poèmes « Espermecetí » d’Isabel Zapata, tirée du recueil Una ballena es un país (Almadía, 2019). Ancrages, 24.
2020. « The Reach of Things », « The Void Between Us » et « I am invisible, no », traductions des poèmes « La portée des choses », « Gouffre entre nous » et « Je suis invisible, non » de Rachel Bonbon, dans Élizabeth Blanchard et Kayla Geitzler (dir.) Cadence : Voix féminines / Female Voices. Vancouver, Frog Hollow Press, New Brunswick Chapbook Series.
2006. « café noir et croissant » de Joe Blades. Fredericton, Broken Jaw Press, coll. A little something.
NOUVELLES
2024. « Le singe de pierre », traduction de « El mono de piedra » de Bibiana Camacho. xyz, la revue de la nouvelle, 160 : Écrivaines mexicaines actuelles.
2022. « Retour à Lavinia », traduction de « Retorno a Lavinia » de Marta Bátiz. Allers simples / Sin retorno. Montréal, Éditions Urubu.
Inédit. « Sur l’Île White Head », traduction de «The Bedclothes Baby» de Jane Simpson.
* Ce projet a fait l’objet d’une bourse de création accordée par ArtsNB.